Genre : Roman
Références :
Editeur : Actes Sud
Parution : 1999
Nombre de pages : 121
Résumé de l’éditeur :
Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d'abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d'une vie familiale marquée par les mensonges d'un père qui l'ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n'échappe à son destin.
Thèmes traités :
Secrets de famille
Bombe atomique
Avis :
Une simple mais jolie histoire de famille dans le Japon de l’après-guerre ou comment passer au travers des filets de l’amour pour l’honneur de sa famille
Genre : Autobiographie
Références :
Editeur : J’ai Lu
Parution : 2007
Nombre de pages : 189
Résumé de l’éditeur :
Le témoignage insoutenable et nécessaire d'un homme qui, ce 20 avril
Thèmes traités :
Génocide
Reconstruction
Avis :
Génocidé raconte le combat pour la vie d’un jeune rwandais survivant des massacres de son pays. Il avait alors 15 ans et vivait paisiblement auprès de sa famille. Leur tort ? Être tutsis.
Les meurtriers ? Leurs voisins opérant à la machette en n’épargnant personnes et surtout pas les femmes et les enfants qui sont l’avenir de la « race ». Sous ses yeux des 43 autres membres de sa famille se sont fait sauvagement assassinés et lui est resté en vie. Pourquoi, aujourd’hui encore il l’ignore.
Ce livre est un témoignage touchant d’un réfugié rwandais torturé par ses blessures. Si els blessures physiques sont refermées, la blessure psychologique, bien plus insidieuse, demeure et el hante au quotidien.
Comment avoir une vie normale lorsqu’on a vécu l’horreur d’un génocide où notre seul tort est d’être (plus noir, moins fort, d’une religion différente…)
Dabs sa préface Révérien, nous rappelle que depuis toujours les génocides existent et qu’ils font toujours autant de victimes, ce n’est pas pour les excuser, non mais plutôt pour nous rappeler la nature de l’homme, notre nature.
Ce témoignage, je le recommande à tous car il décrit toute l’atrocité des massacres mais aussi toutes les difficultés et les doutes qu’éprouve un rescapé. J’ai aimé également la façon qu’a Révérien de décrire avec une grande précision et sans pudeur toutes les émotions qui cohabitent en lui et s’opposent aprfois.
-Ma mère, mon bourreau, Julie GREGORY
-Elle s'appelait Sarah, Tatiana de ROSNAY
-L'histoire d'Helen Keller, Lorena A HICKOK
-Itinéraire d'un débitant de tabac, Jean Marie VERLHAC
-Vaincre son cancer, Thierry PHILIP
Les liens sont actifs pour les titres soulignés.
Bonne lecture ;)
Genre : Autobiographie
Références :
Editeur : Jacques Marseille
Parution : 2005
Nombre de pages : 142
Résumé de l’éditeur :
Né à Brive en 1934, Jean Marie VERLHAC, un débitant parmi d’autres, raconte son enfance, sa rencontre avec Janine son épouse, ses débuts professionnels au PTT, la reprise en 1962 de l’hôtel/bar/débit de tabac/dépôt de presse, que ses beaux-parents tiennent depuis 1941 dans cette sous-préfecture de
Aujourd’hui retraité, il apporte au lecteur un éclairage sur une profession encore bien méconnue. Une véritable tranche de vie, tant humaine que professionnelle, qui force le respect et suscité m’émotion. L’engagement syndical de l’auteur fait de ce récit un témoignage particulièrement intéressant sur les relations interprofessionnelles propres aux responsabilités assumées. A travers ses combats, et ses réflexions sur les sujets délicats les plus actuels aussi bien pour la profession que pour le tabac en général, c’est l’évolution du métier, qui est ici analysée.
Cette autobiographie est une source historique précieuse représentative de la vie des débitants de tabac en France dans la seconde moitié du XXème siècle.
Ce récit a obtenu le premier prix du concours autobiographique « paroles de buralistes » organisé, en 2004 par le comité d’histoire d’Altadis « Seita, Terres d’histoire »
Thèmes traités :
Tabac
Débit de tabac
Avis :
Jean Marie VERLHAC nous donne ici un aperçu de ce qu’est la vie d’un débitant de tabac qui assume son emploi pleinement. Cet emploi est méconnu, et ce livre nous permet d’en apprendre un peu plus sur « l’envers du décor ».
Genre : Documentaire
Références :
Editeur : Milan
Parution : 2004
Nombre de pages : 405
Résumé de l'éditeur:
« Au-dessus des nuages, il y a le soleil» De cette phrase écrite en légende d’un dessin d’enfant l’un de ses jeunes patients, le professeur Thierry Philip a fait la devise de son métier : dans le cancer non plus, il n’y a pas de fatalité. Si 75 % des personnes malades sont aujourd’hui guéries ou en rémission, c’est parce que les chercheurs n’ont jamais désespéré, que les praticiens se sont battus, et que les malades et leur entourage y ont cru. Car c’est bien la personne malade qui est au centre du dispositif de lutte. Fort de cette certitude, le professeur Philip et son équipe ont élaboré un protocole de soins qui, du généraliste au cancérologue, en passant par le radiologue, le chirurgien ou les divers spécialistes, assure une égale qualité et un scrupuleux suivi des soins pour tous, à tous moments qui sont la meilleure garantie de l’efficacité du combat. C’est son expérience, ses 25 années au service des personnes malades, que retrace ici le professeur Thierry Philip. Il élabore ainsi un « guide pratique » à l’usage des personnes malades et de leurs familles. Entrecoupant son propos de portraits saisissants, il soulève les questions que doivent poser et se poser aussi bien les praticiens que leurs patients, et toutes les réponses que la science est capable de donner.
Thèmes traités :
Prévention des cancers
Maladie
Traitements
Relation aux autres
Avis :
Ce document très complet est accessible à un large public. Les termes employés sont simples, clairs et lorsque cela peut devenir un peu plus compliqué l’auteur utilise des métaphores très éclairantes.
On traite ici aussi bien de la prévention des cancers que des traitements possibles, de la rémission, bref toute une palette susceptible de répondre concrètement aux questions que chacun peut se poser.