J'ai pris pas mal de retard dans mes fiches de lectures donc ici un petit pense bête de ce que je dois faire
L'enfant de la dernière chance, Henriette BERNIER
Le baiser d'Isabelle, Noëlle CHATELET
Qui est-il?? Sa bibliographie, sa biographie...
Jean-Christophe Rufin est né le 28 juin 1952 à Bourges. Abandonné par son père, il est élevé par ses grands-parents. Il suit ses études à Paris, d'abord aux lycées Janson-de-Sailly et Claude-Bernard puis à la Faculté de médecine de la Pitié-Salpêtrière. Reçu au concours d'internat en 1975, il travaille un temps à l'hôpital Rothschild puis part comme coopérant en Afrique du Nord. En 1976, il se rend en Ethiopie, alors en pleine guerre, où il effectue sa première mission humanitaire aux côtés des forces rebelles érythréennes. Il y retournera en 1983, à la tête cette fois de la mission locale d'Action Internationale Contre la Faim (AICF). Jean-Christophe Rufin suit parallèlement des études de Sciences politiques et sort diplômé de l'Institut d'Études Politiques (IEP) de Paris en 1980. En 1981, il obtient son diplôme de docteur en médecine, spécialisé en neurologie et en psychiatrie. Chef de clinique et Assistant des hôpitaux de Paris (1981-83) puis Attaché des Hôpitaux de Paris (1983-85), il travaille tout au long des années '80 et '90 auprès de diverses ONG pour le compte desquelles il effectue de nombreuses missions humanitaires à titre de directeur médical, notamment en Afrique et en Amérique latine.
En 1986, Jean-Christophe Rufin devient conseiller du Secrétaire d'État aux Droits de l'homme Claude Malhuret. En 1991, il devient vice-président de l'ONG Médecins Sans Frontières (MSF) et en 1993 conseiller du ministre de la Défense François Léotard pour les relations Nord-Sud. Il exerce ensuite un an (1994-1995) à mi-temps comme médecin attaché à l'hôpital de Nanterre puis est nommé Attaché culturel à l'ambassade de France au Brésil, tout en occupant une fonction d'Administrateur de la Croix-Rouge française (1994-96). Il revient à Paris pour diriger un service de psychiatrie à l'hôpital Saint-Antoine jusqu'en 1998. En 1999, il part dans les Balkans avec l'association humanitaire Première Urgence dont il est administrateur. En 2003 il devient président d'Action Contre la Faim (ACF, ex-AICF), fonction qu'il occupera jusqu'en septembre 2006. Entre-temps, il devient également membre du Conseil d'Analyse de la Société (CAS), du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) et du Conseil de surveillance du groupe Express-Expansion, ainsi que Administrateur de l'Institut Pasteur, de l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA) et du groupe France Télévisions.
Pendant la même période, Jean-Christophe Rufin occupe aussi de 1991 à 2002 des postes de Maître de conférence à l'IEP de Paris, de 1993 à 1995 à l'université Paris XIII-Nord et au Collège Interarmée de Défense (CID) et, de 1996 à 1999, un poste de Directeur de recherche à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS).
En août 2007, sur proposition de son ami Bernard Kouchner, fondateur de MSF devenu ministre néoconservateur des Affaires étrangères du gouvernement Sarkozy / Fillon, Jean-Christophe Rufin est nommé Ambassadeur au Sénégal et en Gambie, en résidence à Dakar.
Jean-Christophe Rufin est l'auteur d'une quinzaine de romans et d'essais politiques, la plupart inspirés par son expérience de médecin humanitaire et de diplomate. Parmi ses ouvrages à succès, mentionnons entre autres Le Piège humanitaire (1986), L'Empire et les nouveaux barbares (1992, Prix Jean-Jacques Rousseau), L'Aventure humanitaire (1994), La Dictature libérale (1994), L'Abyssin (1997, Bourse Goncourt du premier roman et Prix Méditerranée), Sauver Ispahan (1998), Les Causes perdues (1999, Prix Erwan-Bergot et Prix Interallié), L'Empire et les nouveaux barbares (2001), Rouge Brésil (2001, Prix Goncourt), Globalia (2004), La Salamandre (2005) et Le Parfum d'Adam (2006). Son dernier livre publié à ce jour est une autobiographie romancée intitulée Un Léopard sur le garrot (2008).
Jean-Christophe Rufin est Chevalier de la Légion d'honneur, Chevalier dans l'Ordre des Arts et Lettres et Docteur honoris causa des universités de Laval (Québec) et de Louvain (Belgique). Il a été élu le 19 juin 2008 à l'Académie française.
Genre: Autobiographie
Références:
Editeur: Gallimard
Parution: 2008
Nombre de pages: 283
Dans ce récit autobiographique, Jean-Christophe Rufin raconte, en suivant le fil chronologique, la place que la médecine a tenue et tient toujours dans sa vie. Fasciné par les exemples du grand-père qui l’a élevé, médecin généraliste, et du Professeur Barnard, il a su très tôt qu’il s’orienterait vers la pratique médicale. Déçu par une médecine hospitalière placée sous la férule despotique des mandarins, il tente Sciences-Po, mais ne supporte pas davantage l’austérité du travail universitaire... On sent chez lui une capacité innée à saisir l’occasion qui se présente pour fuir l’ennui du quotidien, échapper aux contraintes, tirer profit des rencontres. Bientôt, il se rapproche de l’organisation créée par Bernard Kouchner, MSF, dont il décrit la vie bouillonnante, groupusculaire, traversée par des ambitions personnelles implacables. Son expérience du terrain humanitaire l’amène à écrire des essais qui feront date (Le piège humanitaire, L’Empire et les nouveaux barbares). Pratiquant la médecine par intermittence, il sera conseiller de quelques ministres, chargé de missions officieuses en Bosnie ou au Rwanda, mais c’est la tentation de la littérature qui l’emportera. Dans ses livres, il restituera les multiples expériences humaines vécues en grande partie grâce à la médecine. C’est aussi, d’une certaine façon, à la médecine qu’il doit sa nomination au poste d’ambassadeur de France à Dakar en septembre 2007. Le récit dégage un charme léger, constant, grâce aux nombreuses anecdotes cocasses dont il est émaillé, grâce aussi à la fraîcheur et à la vivacité du ton. Il se lit avec un plaisir constant, et un intérêt encore plus vif quand Jean-Christophe Rufin s’éloigne des souvenirs intimes pour aborder les questions fondamentales concernant la médecine, la politique internationale ou le fonctionnement des O.N.G.
Thèmes traités:
Vie
Choix de vie
Passions
ONG
Médecine
Avis:
Une première pour Jean Christophe RUFIN: l'autobiographie. Après avoir lu plusieurs ouvrages de cet auteur (Rouge Brésil, Jean Christophe RUFIN , La salamandre, jean Christophe RUFIN) je me suis spontanément posé la question et ai, de ce fait, cherché des informations sur sa vie, ce qui l'a amené à écrire sachant qu'il est médecin. Alors lorsque ce livre autobiographique est sorti j'ai sauté dessus afin de percer un peu le mystère de cet homme aux milles et une vies.
C'est un livre que j'ai lu en très peu de temps et qui m'a accroché du début à la fin. On en apprend un peu plus sur le mystérieux Jean Christophe RUFIN ce qui m'a également beaucoup plu c'est l'histoire de chacun de ses livres, l'état d'esprit de l'auteur en l'écrivant... On apprend ainsi que le roman La Salamandre est paru seulement 15 ans après son écriture...
J'ai adoré cet ouvrage et je pense le relire une autre fois un peu plus tard, j'attends avec impatience la sortir de son prochain livre et en attendant vais lire tous ceux que je n'ai pas lu pour le moment.
Un sacré coup de coeur!!!
Genre: Roman
Références:
Editeur: Pocket
Parution: 2008
Nombre de pages: 157
Résumé de l'éditeur:
Alan est le canard boiteux de la famille dans chaque chose il voit un bon coté, son optimisme à toute épreuve exaspère sa famille.
Cette soif de vivre va chambouler cet univers si organisé et si bien rodé.
Un roman agréable à lire plein d'humour. J'ai été touché par cette lecture mais très surprise par la fin. En bref: un livre divertissant même si le thème traité n'est à priori pas drole.
Genre : Biographie
Références :
Editeur : France Loisirs
Parution : Août 1999
Nombre de pages : 141
Résumé de l’éditeur :
C'est l'histoire d'un papa singulier, racontée par son fils sur le mode de la simplicité et de la naïveté. Un papa qui est docteur dans une ville de province, qui soigne des gens qui ne le payent pas mais lui offrent toujours à boire ; un papa qui finit ses journées fatigué et saoul, plus porté sur la bouteille que sur l'ordonnance ; un papa qui se cache derrière le piano de son cabinet, blagueur insupportable, à la fois j'menfoutiste et irresponsable, distrait, oubliant sa voiture dans un champ de betteraves ; un papa colérique qui menace de tuer la maman, "pas méchant, seulement un peu fou quand il avait beaucoup bu. Il a jamais tué personne, mon papa, il se vantait". Voilà un récit vif et amusant, cruel, tout en délicatesse et sensibilité, qui avance en bonds et rebonds, au fil des souvenirs toujours plus précis, plus implacables sur le père, sublime figure tragi-comique. A la manière de Je me souviens de Georges Pérec, Jean-Louis Fournier raconte un père qui ne manque pas d'amour, qui se cherche longtemps, avant de se retirer, désabusé et désoeuvré, au coeur d'une famille pas comme les autres, où tout est drôle à force de noirceur, de drames sans cesse répétés, de gaucheries et de maladresses.
Thèmes traités :
Incompréhension
Amour
Avis :
Le témoignage d’un fils mal aimé à son père.
Il ne s’agit pas ici d’une histoire que l’on lirait du début à la fin, chronologiquement, mais plutôt d’une succession de courts souvenirs que l’auteur garde de son père ou de ses pères qu’il compare d’ailleurs à Dr Jekyl et Mr Hyde. Son enfance il l’a vécu au rythme des frasques de son père et sa vie d’adulte dans ses souvenirs.
Cette autobiographie est un témoignage d’incompréhension mais également un cri d’amour d’un fils à son père.